Nos sénateurs

Julien Bargeton

Sénateur de Paris

Né dans le 11ème arrondissement de Paris en 1973, Julien Bargeton se passionne très tôt pour la chose publique, en intégrant Sciences Po Paris dont il sort diplômé en 1994, l’ESSEC puis l’École Nationale d’Administration en 2000. Il effectue son service militaire en 1997 comme aspirant sur la base aérienne de Rochefort. À la sortie de l’ENA (promotion Averroès, aux côtés notamment de Fleur Pellerin, Audrey Azoulay ou Alexis Kohler), il choisit la cour des comptes et devient magistrat financier. Amateur de théâtre et de musique classique, Julien est aussi un grand lecteur.
Partisan de la « deuxième gauche » insufflée par Michel Rocard, il s’engage au Parti socialiste en mars 1993 et milite dans le XXe arrondissement de Paris à partir d’octobre 1997. Élu en 2008 conseiller de Paris et premier adjoint à la Maire du XXe chargé des Finances et de la Culture, il devient en juillet 2012 adjoint au Maire de Paris Bertrand Delanoë chargé des Déplacements, des Transports et de l’Espace Public. Après les élections municipales de 2014, il devient adjoint à la Maire de Paris Anne Hidalgo chargé des finances, des sociétés d’économie mixtes, des marchés publics et des concessions.
La montée du nationalisme et le renforcement des conservatismes liés au vote du Brexit et à l’élection de Donald Trump suscitent chez Julien Bargeton l’idée du nécessaire rassemblement entre les progressistes et de l’union entre les démocrates et les républicains, pour la défense des droits et libertés individuelles. Dans une tribune publiée en janvier 2017, il annonce son ralliement à Emmanuel Macron et quitte le Parti socialiste le 1er juin 2017. L’équilibre du projet présidentiel épouse ses convictions sociales démocrates et pro-européennes.
Investi par La République En Marche aux élections sénatoriales de 2017 à Paris, il est élu sénateur de Paris le 24 septembre 2017. Élu par la suite porte-parole du groupe LREM, il siège à la commission des finances et devient co-rapporteur spécial sur le budget de la Culture. À la suite de son élection au Sénat, il démissionne le 6 octobre 2017 de son poste d’adjoint au Finances, et crée dans la foulée le groupe « Démocrates et Progressistes » au Conseil de Paris, dont il devient président.

Bernard Buis

Sénateur de la Drôme

Né le 23 juin 1956, j’ai été de profession, gestionnaire d’un établissement public, plus précisément d’un collège. À la retraite depuis peu de temps, je me consacre à présent à temps plein à mes mandats de Sénateur et de Conseiller Départemental.
Élu pour la première fois en 1989, je deviens adjoint au Maire de ma commune, comme j’aime à le rappeler, LESCHES en DIOIS, une commune très rurale d’une cinquantaine d’habitants. Je suis élu Maire, en 1995.
Je deviens conseiller général de la Drôme, du canton du Diois en 2004. Nommé rapporteur du budget de 2004 à 2008, je suis Vice-Président en 2008, en charge du personnel, des relations avec les communes, de la voirie départementale et de l’administration générale. Réélu en 2011, puis en 2015, mais la majorité changeant de camp, je suis conseiller départemental siégeant dans le groupe de la minorité, restant tout de même dans la commission aménagement du territoire.
En septembre 2014, je me retrouve en 3ème position sur la liste des Sénatoriales, conduite par Didier GUILLAUME, qui emporte deux sièges au Sénat. Je suis donc juste derrière la porte d’entrée…Justement, après la nomination de Didier GUILLAUME, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, je deviens donc Sénateur.
Au Sénat, je m’inscris directement dans la commission économique et m’implique fortement comme étant un défenseur de la ruralité et des services publics.
Connaissant mon département par cœur, je veux faire entendre au Sénat la voix d’un élu de terrain et compte porter les dossiers de la ruralité pour montrer de façon très significative que les zones rurales sont une chance pour le développement et l’équilibre de notre pays.
Père d’un garçon, grand père de deux petits-enfants, c’est auprès des miens que je trouve à la fois la quiétude et l’énergie pour me battre auprès des élus et des citoyens.

Françoise Cartron

Sénatrice de la Gironde

Sénatrice de la Gironde du groupe La République en Marche, j’ai exercé les mandats de Maire d'Artigues-près-Bordeaux, de Vice-présidente du Conseil régional d'Aquitaine, de Vice-présidente de la Communauté urbaine de Bordeaux avant d’être élue au Sénat en 2008, puis réélue en 2014. J’ai par ailleurs été Vice-présidente du Sénat de 2014 à 2017. Née dans les Landes à Saint-Vincent-de-Tyrosse j’ai passé le concours de l’École normale. Mon premier poste d’institutrice, en 1968, était basé à Bordeaux Bastide, à l’école maternelle Nuyens. J’ai choisi d'exercer mon métier en zone d'éducation prioritaire.
En 1983, j’enseigne à Rosa-Bonheur, à Lormont, école dont j’ai été par la suite la directrice.
Élue Maire d’Artigues-près-Bordeaux pour la première fois en juin 1995, je suis alors la seule femme maire de la Communauté urbaine de Bordeaux. En 2012, je choisis, conformément à mon engagement, de me consacrer à mon mandat de sénatrice. Je mets un terme à son mandat de maire, précédant ainsi la législation visant le non-cumul des mandats. Nous n’étions pas nombreux à le faire.
Élue à la région pour la première fois en 1998, je deviens Vice-présidente du conseil régional d’Aquitaine chargée de la jeunesse, de l’éducation et des lycées. Puis chargée de la culture, du patrimoine du développement social et urbain et des solidarités.
De 2001 à 2014, je suis élue à la Vice-présidence de la communauté urbaine de Bordeaux.
En tant que parlementaire, je m'implique plus spécifiquement sur les questions éducatives, culturelles, environnementales, de cohésion des territoires et relatives aux droits des femmes.
J’ai été rapporteure du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République en 2013 et j'ai publié un rapport sur la régulation de la carte scolaire et la mixité sociale.
En 2011 et 2013, j’ai déposé une proposition de loi relative à la scolarité obligatoire à trois ans ainsi qu’une proposition, adoptée par le Parlement, qui est venue mettre fin au dispositif dit « Ciotti » de suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire.
Un ouvrage « Françoise Cartron, une femme au Sénat » (de Mathurin Hervé, Sous la direction de André Desforges) est venu retracer mon parcours, personnel et politique. Il a été publié en 2018.

Bernard Cazeau

Sénateur de la Dordogne

Médecin de profession à Ribérac, Bernard Cazeau est Sénateur de la Dordogne depuis le 27 septembre 1998, et aujourd’hui vice-Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe au Sénat. Il rapporte pour avis le budget du programme "Action de la France en Europe et dans le monde" de la Mission Action extérieure de l'Etat dans le projet de loi de finances.
Bernard Cazeau s’est, dès son premier mandat parlementaire, spécialisé dans les questions de développement territorial et de ruralité. Il a ainsi participé aux principaux textes législatifs autour de la Décentralisation. Le Sénateur fut également Président de l'Association française des établissements publics territoriaux des bassins (EPTB) de 2005 à 2014 et vice-président de l'Assemblée des départements de France de 2008 et 2011.
Profondément, social-démocrate, Bernard Cazeau a rejoint naturellement Emmanuel Macron. En mai 2017, son élection marque un bouleversement sans précédent du paysage politique français. Pour la première fois sous la Vème République, le nouveau Président de la république, sans avoir été soutenu par un appareil, a gagné les suffrages des Français sur son programme pour l’avenir et non sur le rejet du passé. Pour la première fois également, la droite conservatrice-libérale est devancée par le Front national. Et pour la première fois depuis 1969, le Parti socialiste n'est plus dominant à gauche. Une page d’histoire vient se refermer, et une autre vient de s’ouvrir.
En effet, les Français ont envie de quelque chose de nouveau ; Emmanuel Macron le concrétise. Par sa culture, sa formation et son parcours politique, le Président de la République est un homme de progrès, favorable à l’économie du marché et non à la société de marché. Il récuse le misérabilisme, le repli sur soi, le pessimisme foncier, qui caractérisent aujourd’hui tant de citoyens. C’est la raison pour laquelle Bernard Cazeau le soutient pleinement dans sa démarche. Elle met en avant l’emploi, et c'est ça que veulent les citoyens : pas des contrats aidés mais des formations, pas des allocations mais du travail, c'est autour de l’activité qu'on fait sa vie. A travers les ordonnances sur le travail, le Gouvernement a allégé ainsi les contraintes administratives des PME, pas celles du Cac 40 mondialisées, qui font le tissu local, pour desserrer l'étau du coût du travail qui est trop important.

Le Président de la République est un homme jeune, compétent, ouvert sur l'Europe, garant de nos traditions centenaires d'accueil et d'ouverture au monde. Tout ceci fait qu'il y a adhésion à son combat. Les précédents quinquennats ont été marqués par le manichéisme droite-gauche et le travail d'opposition des conservateurs des partis de l’ancien monde. Cela a désorganisé la République. Les Français ont fait le choix de la réflexion et de la rupture. Les relèvements économique et social qu’Emmanuel Macron propose sont indispensables. Pour ces raisons, Bernard Cazeau est membre de la République en Marche au Sénat.

Agnès Constant

Sénatrice de l’Hérault

Après avoir été maire pendant plus de 10 ans de la commune de Saint-Pargoire, dans l’Hérault, j’ai été nommée sénatrice en juillet 2019 et siège à présent au sein de la commission des affaires économiques de la Chambre Haute.
Femme de terrain, viticultrice et sapeur-pompier volontaire, je n’ai de cesse de me consacrer au développement de mon territoire, sensible notamment aux questions liées à la gestion des déchets et de l’eau. J’ai été ainsi vice-présidente de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault (CCVH) en charge de l’environnement, et vice-présidente du syndicat intercommunal des eaux de la vallée de l’Hérault (SIEVH). Par ailleurs, j’ai été membre du Bureau de la Commission locale de l’eau de l’Hérault, et vice-présidente du Syndicat mixte du bassin du fleuve Hérault.
Convaincue de la valeur et du bon sens politique des élus locaux mêlant à la fois responsabilité, perspicacité et audace, sans craindre de défendre des mesures constructives pour le territoire au-delà des courants politiques, c’est de La République en Marche que je me suis sentie la plus proche au moment de choisir un groupe politique au Sénat. Un groupe où la liberté de pensée et de débat est particulièrement libre, débarrassée de tout dogmatisme politique.

Arnaud De Belenet

Sénateur de la Seine-et-Marne

Président des Jeunes UDF de 2004 à 2006, membre du comité exécutif de l'UDF de 2005 à 2007, co-fondateur des Jeunes Démocrates Européens et acteur de la création du Parti Démocrate Européen, il met un terme à son engagement partisan pour se consacrer à sa commune.
A 29 ans, Arnaud de Belenet est élu, pour la 1ère fois en 2005, Maire de Bailly-Romainvilliers, ville nouvelle en pleine croissance et commune la plus jeune de France. Il est réélu en 2008 et en 2014 avec 86 % des voix. En avril 2014, il devient Président de Val d'Europe Agglomération.
Conseiller départemental de Seine-et-Marne en 2011, puis Vice-président au développement économique, il parraine, en tant que Maire, Emmanuel Macron à l'élection présidentielle.
Il est élu en 2017 sénateur de Seine-et-Marne sous l'étiquette La République Marche.

Michel Dennemont

Sénateur de la Réunion

Michel Dennemont est un homme politique réunionnais, infirmier de profession, maire de la ville des Avirons de 1987 à 2017, date à laquelle il a démissionné de son mandat pour devenir sénateur. Aujourd’hui, cet officier de l'ordre national du Mérite est maire honoraire de cette ville – ce dont il s’enorgueillit, puisqu’une des conditions d’obtention de cette distinction est d’avoir fait 3 mandats de maire successif et de posséder un casier judiciaire vierge, fait rare à La Réunion.
Homme de terrain, ce fils de cheminot a toujours revendiqué une politique de bon sens et pragmatique. Il ne s’est jamais encarté dans aucun grand parti. Il est entré au Sénat sans étiquette, sans chercher à rejoindre un groupe politique en particulier. Après avoir écouté ce que chaque groupe lui proposait, il a choisi La République en Marche qui lui a paru la plus attentive aux questions d’outre-mer.
Michel Dennemont a aussi été vice-président du conseil général de La Réunion, conseiller régional et a présidé le centre de gestion de La Réunion, ce qui lui a donné une connaissance concrète et approfondie des problématiques du territoire réunionnais.

André Gattolin

Sénateur des Hauts-de-Seine

Je suis sénateur des Hauts-de-Seine depuis octobre 2011.
Né le 24 juin 1960 à Bourgoin-Jallieu, je suis diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et docteur en Sciences de l’information et de la communication (Sorbonne nouvelle - Paris 3). J’ai également obtenu un DEA en histoire sociale à l’École des hautes études en sciences sociales et d’un DESS d’études de marché et d’opinion (IEP de Paris).
Professionnel des études et de la communication, j’ai été coordinateur technique de l’Eurobaromètre pour Gallup, directeur des études politiques de l’institut CSA, puis directeur général adjoint d’Ipsos Médias. De 1996 à 2006 j’ai été directeur du marketing, des études et du développement du Libération avant de créer G1 Conseil, une société de conseil en communication sociale et politique. Maître de conférences pendant douze ans à Sciences Po Paris, puis en journalisme scientifique à l’université Diderot - Paris 7, j’ai ensuite co-dirigé le Master professionnel de journalisme culturel de l’université Paris 3 où je continue d’enseigner l’histoire des politiques culturelles.
Vice-président de la Commission des finances du Sénat, de 2014 à 2017, j’ai été co-rapporteur spécial du budget de la culture. Réélu en septembre 2017, j’ai adhéré au groupe La République en Marche. Je suis aujourd’hui vice-président de la Commission des affaires européennes, membre de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication ainsi que de la Commission spéciale chargée du contrôle des comptes et de l’évaluation interne.

Abdallah Hassani

Sénateur de Mayotte

Abdallah Hassani, sénateur de Mayotte, a rejoint le groupe En Marche dès son élection en octobre 2017. Conseiller municipal de Mamoudzou dont il a été le maire de 2001 à 2008, enseignant à la retraite, membre de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, ses priorités vont au développement de l’île de Mayotte qui a pour préalable l’émancipation des jeunes constituant plus de la moitié de la population : amélioration des conditions d’étude et de logement, de la qualité des transports au sein de l’île et dans le cadre de la continuité territoriale. Délégué au Syndicat Intercommunal d’Eau et d’Assainissement de Mayotte, il a pour autre centre d’intérêt l’eau et l’assainissement qui sont l’un des grands défis du territoire d’ici 2025. Responsable de ligues de sport durant plusieurs années, il milite aussi pour l’investissement dans la mise aux normes des structures sportives, en général et particulièrement à Mayotte.

Claude Haut

Sénateur du Vaucluse

Claude Haut est un homme politique français né le 22 décembre 1944 à Beaumes-de-Venise (Vaucluse), engagé depuis toujours dans la défense du service public de proximité, la lutte contre les inégalités et le développement économique de son territoire.
Maire socialiste de Vaison-la-Romaine de 1992 à 2001 et conseiller général du canton de Vaison-la-Romaine entre 1994 et 2015, il a été président du conseil général de Vaucluse de 2001 à 2015. Au sein de l'Assemblée des départements de France, il est à partir de 2008, président de la commission éducation, culture, jeunesse et sport. Élu au Sénat depuis 1995, il devient sénateur La République En Marche du Vaucluse en 2017. Ancien Président de la Commission Finances, il est actuellement membre de la Commission des Affaires Etrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat et membre de la Commission des Affaires Européennes.

Xavier Iacovelli

Sénateur des Hauts-de-Seine

Né à Suresnes le 31 mars 1981, je suis le fils aîné d’une fratrie franco-italienne de quatre enfants. Titulaire d’un bac et d’un BTS à l’école hôtelière de Paris-Jean Drouant, j’ai créé ma première société d’organisation de réceptions à 21 ans.
Parallèlement à mon activité professionnelle, j'ai obtenu une Licence en management du sport et un diplôme d’études supérieures universitaires en droit et gestion des collectivités territoriales. De 2016 jusqu’à mon élection au Sénat, je fus en charge des commerces et du développement économique d’une commune de première couronne parisienne.
Conseiller municipal de Suresnes depuis 2008, mon engagement politique fut avant tout local. Élu sénateur en 2017, je suis membre de la commission des affaires économiques et travaille particulièrement sur les questions relatives au logement, aux commerces et à la revitalisation de nos centres-villes.
J'ai créé en janvier 2019, au Sénat, le groupe informel et transpartisan sur l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Je suis également l’auteur d’une proposition de loi relative à la protection de l’enfance, qui vise à moderniser notre système afin de garantir une protection et des perspectives d’avenir à tous les enfants placés à l’aide sociale.

Antoine Karam

Sénateur de la Guyane

Antoine KARAM est sénateur de la Guyane depuis 2014.
Enseignant de formation, il est élu depuis 40 ans. Il a débuté sa vie politique aux côtés de Léopold Héder comme adjoint à la Mairie de Cayenne. Membre actif du Parti socialiste Guyanais (PSG) dont il a été le secrétaire général de nombreuses années, il a ensuite endossé les rôles successifs de conseiller général puis conseiller régional avant d’exercer pendant 18 années la fonction de Président de la Région Guyane. Il est, avec Lucette Michaux-Chevry et Alfred Marie-Jeanne, l’un des signataires de la Déclaration de Basse Terre (1er décembre 1999).
Apparenté du groupe La République En Marche, Antoine KARAM siège au sein de la Commission de la Culture, de l’Education et de la Communication du Sénat. Attentif à tous les sujets en lien avec les outre-mer, il intervient aussi plus spécifiquement sur les questions relatives à l'éducation (enseignement scolaire, agricole, technique, supérieur), la recherche, la culture et le sport ainsi que celles liées aux médias et à la vie associative.

Martin Levrier

Sénateur des Yvelines

Né le 30 octobre 1962, Martin Lévrier aura tout au long de sa carrière eut une fibre pour le social.
À la suite de ses études il prend la direction de la Fondation Saint-Joseph, un lieu destiné à l’accueil des personnes âgées à faibles ressources financières.
En 1989, il devient secrétaire général de Notre-Dame-du-Grandchamp, lycée d’enseignement général, technologique et professionnel à Versailles. Pendant ces années au sein de l’établissement, Martin Lévrier a mené à bien plusieurs projets favorisant l’éducation et l’insertion des jeunes en échec. Il s'est notamment impliqué dans la création de l’UFA (unité de formation d’apprentis) à Montigny-le-Bretonneux, dont il a eu la responsabilité administrative pendant 3 ans.
En 2008, Martin Lévrier est élu au conseil municipal de Versailles, dans l’équipe de François de Mazières, où il s’occupe principalement de la problématique des sans-abris.
Martin Lévrier est conseiller municipal chargé du logement social de Versailles depuis 2014, inscrit sur la liste « Union pour Versailles », menée par le maire de Versailles François de Mazières.
Il a aussi été vice-président de Versailles habitat, établissement public à vocation industrielle et commerciale dont la mission est de répondre aux grandes problématiques du logement.
Nommé en tête de liste de La République en marche pour les sénatoriales, en juillet 2017, et élu le 24 septembre 2017, Martin Lévrier est aujourd’hui le premier sénateur de La République en marche des Yvelines.
Au Sénat, il continue à être engagé dans le domaine social, notamment en qualité de membre de la commission des Affaires sociales, sous la présidence d'Alain Milon.

Frédéric Marchand

Sénateur du Nord

Frédéric Marchand est juriste de formation. Titulaire d’une maîtrise de droit public, il devient assistant parlementaire et occupe, par la suite, divers postes dans les collectivités territoriales.
Investi très tôt dans la vie politique, il devient adjoint au Maire de la ville d’Hellemmes en 1995 et conseiller municipal dans l'équipe dirigée par Pierre Mauroy. Il devient premier adjoint au Maire d'Hellemmes en mars 2001 et adjoint au Maire de Lille, Martine Aubry.
Réélu en 2008, il devient Maire d'Hellemmes en septembre 2012.
Il est élu conseiller général du Nord en mars 2011 et réélu conseiller départemental en mars 2015.
La liste qu'il conduit en mars 2014 remporte les élections communales et il redevient Maire d'Hellemmes.
En décembre 2016, il adhère à « En marche ! » et soutient officiellement Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle et le reçoit à Hellemmes le 14 janvier 2017.
Le 24 septembre, il est élu Sénateur du Nord, tête de liste de la majorité présidentielle sur la liste « Le Nord en marche ! ».
Pour se mettre en conformité avec la loi sur le non-cumul, il démissionne du Conseil départemental et de son poste de Maire d'Hellemmes, ne gardant que ses mandats de conseiller communal et municipal de Lille et siégeant à la métropole européenne de Lille.
Au Sénat, il est Vice-président de la commission « Aménagement du territoire et développement durable » et se spécialise sur les questions de mobilités et d’économie circulaire.
Père de deux enfants, il est amateur de voyages, de bande dessinée, de littérature et de musique.

Thani Mohamed Soilihi

Sénateur de Mayotte

Marié et père de trois enfants, Thani Mohamed-Soilihi est né le 20 juin 1972 à Sada (Mayotte).
Diplômé de l’Ecole du Centre Ouest des Avocats de Poitiers, il exerce la profession d’avocat au barreau de Mayotte depuis 1999, où il occupe les fonctions de bâtonnier de 2007 à 2010.
Conseiller municipal d'opposition de Sada de 2001 à 2008, il est élu, le 25 septembre 2011, Sénateur de Mayotte sous l'étiquette divers gauche et rejoint rapidement le groupe socialiste.
En juin 2017, Thani Mohamed-Soilihi décide de faire partie, dès sa création, du groupe La République En Marche du Sénat.
C’est investi par ce parti qu’il se représente et remporte les élections sénatoriales en octobre 2017, victoire à la suite de laquelle il sera désigné Vice-Président du Sénat.
Premier sénateur Mahorais et premier parlementaire ultramarin à occuper ce poste depuis Gaston Monnerville cinquante ans auparavant, il entend apporter plus de visibilité à ces territoires éloignés.
Depuis son entrée au Sénat en 2011, il siège au sein de la commission des lois, où il suit tout particulièrement les questions relatives à la Justice, l’Outre-mer, les droits de l’Homme, la Décentralisation, mais s’intéresse également aux problématiques éducatives, sanitaires et économiques, notamment sociales et solidaires.
Parallèlement, et dans le cadre de son engagement associatif, Thani Mohamed-Soilihi a co-créé l'association de lutte contre l’exclusion des jeunes, TAMA (« Espoir » en shimaoré), qu’il a présidé de 2003 à 2017, devenue depuis M'lézi Maoré ; présidé le 1er Conseil de Famille des pupilles de l'Etat de Mayotte de 2006 à 2009 ; co-créé la CRESS de Mayotte, qu’il a également présidé de 2014 à 2017 ; et présidé le Conseil de surveillance du CHM de Mamoudzou de 2014 à 2017, dont il est membre depuis 2010.

Georges Patient

Sénateur de la Guyane

Né le 1er avril 1949 à Cayenne, Georges PATIENT est issu d’une vieille famille guyanaise dont les origines connues remontent à un certain Patient de 37 ans, faisant partie d’un groupe de Noirs de traite libérés à la demande de la mère Anne-Marie Javouhey en 1837 en vue de la création d’une colonie agricole : Mana. La famille y a gardé ses attaches et Georges Patient y passe la plus grande partie de son enfance.
Après le lycée à Cayenne, il part pour Bordeaux à la faculté de droit où il obtient une licence. Il complète sa formation par un diplôme du CESB (Centre d’Etudes Supérieures de Banque.) De retour en Guyane, il entame une carrière dans la Banque. Il occupe différents postes dans plusieurs établissements jusqu’au poste de directeur général adjoint de la SOFIDEG (Société Financière pour le développement de la Guyane). En 1994, il s’installe en indépendant et travaille comme consultant financier. Georges Patient n’est pas un « professionnel » de la politique, il connaît le monde de l’entreprise pour y avoir été salarié puis dirigeant.
En 1983 il décide de se lancer dans l’arène politique et se présente aux élections municipales à Mana sur la liste de gauche menée par Joseph Pavant. Il répond ainsi à diverses sollicitations avec pour but de mettre fin au déclin que connaît la ville de Mana à cette époque, saignée par plusieurs années d’un exode rural massif. Il y est élu maire en 1989 et réélu aux 4 élections municipales suivantes. Il démissionnera fin 2017 du poste de maire en raison de l’entrée en vigueur de la loi sur le non cumul des mandats. Aujourd’hui le principal défi auquel doit faire face Mana est, à l’inverse, une explosion démographique sans précédent.
Mu par la nécessité de solidarité et de mutualisation entre les communes, il est à l’origine, avec 3 de ses collègues maires, de la création de la première communauté de communes de Guyane le 1er janvier 1995, la communauté de communes de l’ouest guyanais (CCOG).
« Le nerf de la guerre, et d’un développement endogène, ce sont les finances locales, si l’on veut bien admettre avec moi que les collectivités territoriales de Guyane ont dans ce processus un rôle moteur à jouer. » Georges Patient in Chemins pour la Guyane (2008). Conscient que les racines du mal guyanais sont profondes, Georges Patient sait que les leviers d’action se trouvent en Guyane mais également à Paris au niveau national. C’est pourquoi il se présente et est élu au Sénat le 21 septembre 2008. Il est réélu le 28 septembre 2014 dès le premier tour.
Apparenté au groupe socialiste, il siège d’abord au sein de la commission des affaires économiques puis de la commission des finances dont il est aujourd’hui vice-président. Après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République, il rejoint le groupe En Marche du Sénat, espérant que la volonté réformatrice du Président s’applique également aux relations entre Paris et les collectivités d’Outre-mer.

François Patriat

Sénateur de la Côte d'Or / Président de groupe

François Patriat, né le 21 mars 1943 à Semur-en-Auxois en France, est un homme politique français. Membre du Parti socialiste à partir de 1974, il est élu conseiller général de la Côte-d'Or en 1976, mandat qu'il conserve jusqu'en 2008, et élu député en 1981, 1986, 1988 et 1997. Sous le gouvernement Lionel Jospin, il est successivement secrétaire d'État chargé des PME, du Commerce et de l’Artisanat, et ministre de l'Agriculture et de la Pêche. Il est également maire de Chailly-sur-Armançon de 1989 à 2001, et président du conseil régional de Bourgogne de 2004 à 2015. Sénateur depuis 2008, il est parmi les premiers soutiens d'Emmanuel Macron. Il préside le groupe La République en marche au Sénat depuis sa création, en 2017, et est membre du bureau exécutif de La République en marche depuis la même année.

Didier Rambaud

Sénateur de l'Isère

Né à Grenoble, l’Isère est le département où j’ai grandi et effectué mes débuts dans la vie publique comme assistant parlementaire dès 1988 avec Didier Migaud, actuel Président de la cour des comptes.
Mon parcours a été jalonné de différents mandats électoraux depuis 1998. Mon premier mandat fut comme conseiller départemental. Puis, en tant que maire et président de la communauté de communes de Bièvre Est, j’ai pu affirmer, au fil de mes rencontres, du travail de proximité, mes initiatives et mes prises de position, fondements de mon engagement politique.
Parce que j’ai pensé que nous étions arrivés à la fin d’un cycle politique et à la nécessité de dépasser les clivages politiques pour transformer notre société, je me suis pleinement investi dès avril 2016 auprès d’ Emmanuel Macron.
Aujourd’hui, mon implication est au quotidien sur notre département en tant que sénateur. Je souhaite profondément la réussite de ce quinquennat. Cet engagement a comme exigence la mise en œuvre d’un pacte de confiance entre l’Etat et les collectivités territoriales. Je suis convaincu que cela ne peut se faire que dans le respect de chacun, au service de tous, avec l’ensemble des acteurs de nos territoires.

Noëlle Rauscent

Sénatrice de l’Yonne

Icaunaise d’adoption et femme d’exploitant agricole, Noëlle RAUSCENT devient Sénatrice de l’Yonne à la rentrée 2017, suite à la nomination de Jean-Baptiste LEMOYNE au Gouvernement. Aux sénatoriales de 2014, elle fait campagne à ses côtés sur le thème de la moralisation de la vie publique.
Noëlle RAUSCENT se passionne très tôt pour la vie publique et deviendra à partir de 2001 Maire sans étiquette de Domecy-sur-Cure, petit village de 400 habitants du sud de l’Yonne. Réélue en 2014, elle cède son mandat suite à son investiture au Palais du Luxembourg, mais reste conseillère municipale de la commune.
Au Sénat, elle rejoint naturellement le groupe La République en Marche et devient Vice-présidente de la Commission des affaires économiques et de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.
Se plaçant en fervente défenseure de la ruralité, cette élue de terrain connaît parfaitement les enjeux et problématiques de son département. Par son action politique, Noëlle RAUSCENT souhaite faire entendre la voix de son territoire et faire remonter les préoccupations légitimes des icaunais. Spécialiste des questions d’agriculture et de tourisme, son ambition se définit notamment par sa détermination à pérenniser l’excellence française de ces deux industries.

Alain Richard

Sénateur du Val d'Oise

Alain Richard est ancien ministre de la Défense, sénateur du Val d’Oise et président du Conseil d’administration de l’IRIS. Après ses études de droit, lettres et sciences politiques, et sa formation à l’ENA, il entre au Conseil d’État où il sert de 1971 à 1978. Parallèlement, il enseigne aux Universités de Reims, de Paris I et à l’Institut d’études politiques.
Militant socialiste depuis sa jeunesse, il est élu maire de Saint-Ouen l’Aumône en mars 1977, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2017. Élu député du Val d’Oise en 1978 et réélu jusqu’en 1993, il est responsable de la majorité à la Commission des Lois de 1981 à 1986, participant à toutes les grandes réformes de cette législature. Vice-président de l’Assemblée nationale de 1987 à 1988, il coordonne, comme rapporteur général de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale de 1988 à 1993, les lois de modernisation financière et économique. Président du Syndicat de l’Agglomération Nouvelle de Cergy-Pontoise de 1989 à 1997, il devient sénateur du Val d’Oise et secrétaire de la Commission des Finances du Sénat de septembre 1995 à juin 1997.
Ministre de la Défense de juin 1997 à mai 2002, il conduit la restructuration complète des forces armées issue de la professionnalisation, contribue à la réorganisation des industries de défense (EADS, Thales, DCN, etc.), et pose à partir de 1998 les premières étapes de l’Europe de la Défense.
Membre du Bureau national du Parti socialiste, il a été de 2003 à 2014, Vice-président du Parti socialiste européen, qui regroupe les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes de l’Union européenne.
Réélu au Sénat en 2011, il y est engagé dans les débats de réforme administrative et territoriale, de sécurité, de stratégie européenne ; mandaté par ses pairs, il y a mené à bien, auprès du Président Larcher, la réforme des méthodes de travail du Sénat.
Il est depuis septembre 2013 représentant spécial pour la diplomatie économique auprès des huit pays des Balkans occidentaux.
En 2017, il a rejoint le nouveau mouvement politique « En Marche », soutenant l’action du Président Emmanuel Macron.

Patricia Schillinger

Sénatrice du Haut-Rhin

Élue Sénatrice du Haut-Rhin depuis 2004, Patricia Schillinger s’est aussi engagée localement en tant que Conseillère municipale (adjointe au Maire) puis fut élue Maire de la commune d’Hégenheim de 2008 à 2014 et Vice-Présidente de la Communauté de Communes des Trois Frontières.
Membre du bureau et secrétaire du Sénat, Patricia Schillinger fut réélue en 2014 pour un deuxième mandat parlementaire.
Au Sénat, dès 2004, elle participe aux travaux de la Commission des affaires sociales à travers lesquels elle travaille sur les thématiques de la protection sociale, de la santé, du travail, du handicap ou encore, chaque année, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Elle est aussi membre depuis 2014 de la Délégation aux collectivités et à la décentralisation, au sein de laquelle elle participe entre autres aux travaux sur la revitalisation des centres-villes et centres-bourgs et sur le statut d’élu local.
Aide soignante de profession, et ayant exercé plusieurs années son métier en Suisse, Patricia Schillinger est particulièrement impliquée sur les problématiques liées aux professions de la santé, au travail transfrontalier ainsi qu'aux enjeux liés au droit local (régime juridique particulier créé au lendemain de la première guerre mondiale et qui concerne les départements français du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle).
Patricia a été membre de la Commission des affaires européennes jusqu'en 2017. Commission au sein de laquelle elle a contribué autour de thèmes tels que la santé publique, la politique agricole commune (PAC), Erasmus apprentissage.
Patricia Schillinger fait partie des premiers parlementaires à avoir soutenu Emmanuel Macron pour la campagne présidentielle de 2017. Elle a également participé à la création du groupe La République en Marche au Sénat dès juin 2017 et en est aujourd’hui vice-présidente.

Dominique Theophile

Sénateur de la Guadeloupe

Dominique Théophile a effectué sa scolarité aux Abymes en Guadeloupe. Son baccalauréat obtenu, il intègre une école de gestion à Créteil en 1985. Il obtient un diplôme universitaire de Commerce extérieur, Droit des affaires et Gestion des entreprises à l’Université des Antilles et de la Guyane en 2000. Il travaille ensuite chez Veolia en tant que contrôleur de gestion, – entreprise qu’il quitte en juin 2017.
Il est élu conseiller municipal à la mairie des Abymes en 1995. Ancien sportif – il est champion de Guadeloupe du 1200 minimes, participe aux Jeux de Guadeloupe de 1974, et gardien de but du club de football SIROCO en 1982 –, il est nommé adjoint au maire des Abymes de 1995 à 1997 en charge du sport.
Conseiller municipal jusqu’en 2008, responsable des finances de 2001 à 2003, il est également vice-président du conseil général en charge du Sport de 2001 à 2015. Il est élu conseiller régional et président de la commission Sport et Santé en décembre 2015.
Dominique Théophile s’intéresse tout particulièrement aux problématiques d’organisation du système de santé dans les outre-mer. Il est président de la Fédération Hospitalière de Guadeloupe de 2002 à 2015 et administrateur au CHU de Pointe-à-Pitre.
De 2001 à 2015, il préside le conseil de surveillance du Centre Gérontologique du Raizet où il oeuvre à la construction de l’Hôpital Gériatrique de Pointe d’Or aux Abymes. Dominique Théophile est également premier vice-président de la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) de février 2016 à mars 2018. Il en est aujourd’hui membre.
Dominique Théophile est président du Parti Guadeloupe Unie, Solidaire et responsable de 2005 à 2008. Il rejoint La République En Marche pendant la campagne présidentielle, séduit par le projet modernisateur d’Emmanuel Macron.
En septembre 2017, il devient sénateur de la Guadeloupe, membre de la commission des affaires économiques et vice-président de la délégation aux outre-mer. Il est également membre de la commission pour la répartition de la dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR) de Guadeloupe. Il est aujourd’hui membre de la commission des affaires sociales.
Au Sénat, son action a notamment permis de faciliter la venue de médecins cubains en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane pour lutter contre les déserts médicaux. Il a également oeuvré à la création d’une faculté de médecine de plein exercice aux Antilles
En juillet 2018, Dominique Théophile a été chargé par le Premier ministre d'une mission temporaire consacrée à la lutte contre les sargasses dans la Caraïbe. Plusieurs des ses recommandations ont été mises en oeuvre, dont l’organisation d’une conférence internationale en octobre 2019 et la mise en place d’un observatoire caribéen.

Richard Yung

Sénateur des Français de l'étranger

J'ai passé ma petite enfance à Amboise, mais une jeunesse loin d’Europe, au Sénégal, au Gabon, en Mauritanie, au Cameroun au gré des mutations de mon père, ingénieur géomètre-topographe des colonies. Et puis Madagascar où j’ai fait l’essentiel de ma scolarité au lycée Galliéni, baccalauréat (1965) puis deux années de sciences économiques à la nouvelle université. Le retour à Paris pour faire mes études (Sciences po et sciences éco) me plonge immédiatement dans le bain politique puisque c’est la Révolution tchèque puis mai 68 auquel je participe activement. Je milite activement au Mouvement fédéraliste européen et au PSU avec Michel Rocard.
En 1971 je pars, avec Aude (mon épouse), faire mon service national en Côte d’Ivoire, elle enseignant la philosophie au lycée. À notre retour, en 1973, je rentre comme économiste à la direction du CNRS où je m’occupe de la modernisation des budgets et de la gestion des laboratoires.
Toujours au PSU, nous militons aussi à la CFDT. En 1974 nous rejoignons le PS dans la mouvance des Assises du socialisme et participons au courant Rocard que je représente à la direction de la fédération de Paris. Notre fils,Thomas, nait en 1975.
En 1978 je deviens responsable de l’INPI (organisme chargé des brevets et des marques en France) et suis désigné comme candidat en 1981 à la députation dans le 14ème arrondissement (à la demande de François Mitterrand, je dois laisser la place à un gaulliste de gauche).
Aude, qui a été présidente du syndicat des enseignants CFDT de l’enseignement privé, devient journaliste à la CFDT puis à Libération.
En 1985 la petite Sarah arrive et nous décidons de prendre un peu de champ par rapport à la vie parisienne en nous installant à Genève où je suis directeur d’une des institutions de l’ONU. Aude est correspondante de Libé.
En 1990, nous émigrons encore une fois vers Munich cette fois où je retrouve les brevets où je suis chargé des affaires internationales de l’OEB. Sarah suit l’école allemande, Aude écrit plusieurs livres et s’occupe activement des sections PS et ADFE-FdM. Je suis élu premier secrétaire de la Fédération des Français de l’étranger du PS (jusqu’en 2003), membre du Conseil national et délégué désigné au CSFE (en 1990). C’est en 2004 que je suis élu au Sénat.
Je rejoins En Marche et Emmanuel Macron en octobre 2016, convaincu que lui seul peut gagner l’élection présidentielle et résoudre les problèmes qui ne l’ont pas été ces 30 dernières années.

Fermer la recherche