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Penser l'après: après la crise, réinventer le travail. - Épinal, 23/04/2020

Organisé par Vincent M. du comité En Marche Epinal !
Cet événement est terminé
  • Jeudi 23 avril 2020, 18h00
  • sans, 88000 Épinal

Cher(e)s ami(e)s,

Tout d'abord une très bonne nouvelle : En Marche Epinal ! est dans le top 50 national des comités les plus réactifs. Stanislas Guerini nous a annoncé, dans une visioconférence avec les animateurs locaux, que cinquante contributions à l'opération « Penser l'après » lui étaient parvenues depuis le lancement de l'opération, dont la nôtre. Un constat dont on ne peut que se féliciter d'autant qu'il concerne le sujet défini comme prioritaire par le mouvement actuellement.

Je vous convie à notre deuxième visioconférence « penser l'après », jeudi 23 avril à 18h pour une durée d'environ 45 minutes pour échanger sur la thématique : « après la crise : réinventer le travail », dont le déroulé suit ce message.

Pour participer, je vous invite à créer un compte Skype, à installer l'application et à rejoindre la réunion suivante avant 18h : join.skype.com/fWK9d3eLJjIC. Pour ceux qui n'auront pas la possibilité de se joindre à nous, il vous est possible de m'envoyer une contribution écrite à mon adresse mail : vincent.mangeot@orange.fr

Je serais reconnaissant à chacun de ne pas enregistrer les débats afin de préserver la liberté d'expression de tous.

Amitiés En Marche !

Vincent Mangeot

Animateur du comité En Marche Epinal !

 

Questions

A. Télétravail.

Selon la Fondation Jean Jaurès, près de 1 salarié du privé sur 4 et 1 salarié du public sur 3 sont actuellement en télétravail - contre 3 % à le pratiquer occasionnellement en 2016. Des disparités évidentes existent : 77% des cadres disposent de l’équipement informatique et du logement nécessaires, contre 52% des employés et ouvriers. Comment faire du télétravail un outil pérenne ? Quelles sont les bonnes pratiques que vous connaissez ?

B. Inégalités.

Quand les trois quarts des cadres et des professions intermédiaires continuent de toucher leur salaire comme en temps normal, 4 artisans sur 10 déclarent aujourd’hui ne plus avoir de revenus. Le gouvernement a annoncé la mise en place de mesures de soutien pour les indépendants et un dispositif massif de chômage partiel, mais la prolongation de la période de confinement risque de se traduire par une fragilisation de certaines catégories d’actifs en termes de revenu, voire en termes de pérennité des emplois.Dans ce contexte : Pensez-vous qu’il faille étendre les droits et les protections dont bénéficient les salariés aux autres catégories (artisans, commerçants, travailleurs de plateformes) ? Si oui, lesquels ? Pensez-vous que les syndicats ou les associations devraient défendre les intérêts de ces travailleurs ? De quelle manière ?

C. Reconnaissance.

Infirmiers et enseignants sont relativement moins bien payés en France que dans d’autres pays européens. La reconnaissance va au-delà de l’aspect financier et inclut la qualité de vie au travail, la prise en compte de la pénibilité, ou l’appréciation de la société : avant la crise, 44 % des actifs français jugeaient que leur travail était reconnu à sa juste valeur. La crise peut également générer une détresse forte chez les salariés qui constatent lors du confinement que leur fonction n’est en réalité pas indispensable à l’entreprise. Dans ce contexte : Comment déterminer la reconnaissance financière d’après-crise ? Comment la financer à court et long termes ? Quelles autres formes de reconnaissance peuvent-être mises en oeuvre ? Comment rendre du prestige aux professions de première ligne ou celles jusque-là socialement dévalorisées ? Hormis les soignants et les enseignants, quelles autres professions devraient être mieux valorisées ?

D. Mobilité professionnelle. Le monde économique de l’après Covid sera différent de celui que nous connaissions. Des entreprises auront disparu et plusieurs millions de salariés sortiront d’une période de chômage partiel. Les priorités économiques auront peut-être évolué. En cas d’augmentation du chômage, seriez-vous prêts à vous former à un nouvel emploi /changer de secteur d’activité, déménager ? Quelle serait pour vous une formation réussie ? À quelles conditions et avec quels accompagnements seriez-vous prêts à changer d’emploi/de secteur d’activité (e.g. industrie vers secteur agroalimentaire) ?

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