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10 décembre avec Macron Meeting Porte de Versailles / 11 décembre Flash mob Place d'Italie avec - Paris 15e, 10/12/2016

Organisé par François R. du comité Quai de La Gare Bibliothèque Tolbiac
Cet événement est terminé
  • Samedi 10 décembre 2016, 17h00
  • Porte de Versailles / et Place d'Italie le 11 décembre, 75015 Paris 15e

1 Le Comité du Quai de la gare Bibliothèque Tolbiac se réunit prochainement. Un mardi soir à 19 heures. Plus d'infos sous peu ..;si vous m'adresser votre mail ...froux75@gmail.com

2 Prochain événement 10 décembre Porte de Versailles Meeting avec Emmanuel Macron. Inscrivez-vous sur le site si vous ne l'avez pas déjà fait !

3 Evènement place d'Italie dimanche prochain dans l'près midi.Nous réunissons une quarantaine de marcheurs du 13ème...;Vous voulez participer ? Inscrivez-vous en m'adressant un mal.

4 Info du Figaro . Bonne lecture!

[03.12.16 16:42]
Loin des turbulences de la gauche, Emmanuel Macron croit en sa bonne étoile – Sophie de Ravinel (Le Figaro)

Les proches de l'ancien ministre de l'Économie estiment qu'il peut incarner le rassemblement hors de la primaire à gauche.

Le 16 novembre dernier, après s'être déclaré candidat à la présidentielle à Bobigny en Seine-Saint-Denis, dans un centre d'apprentissage, Emmanuel Macron a demandé à ses proches de modifier l'itinéraire afin de passer devant la basilique de Saint-Denis. Devant la nécropole des rois de France donc, mais aussi, sous l'Ancien Régime, le lieu où étaient conservés les objets symboliques employés à chaque sacre… Le candidat d'En marche! ne s'est pas arrêté. Trop compliqué. Trop risqué. Macron passait-il par là pour avoir l'onction des rois, un peu de «verticalité» à la façon d'un François Mitterrand ou le don de guérir des écrouelles, ce qui peut toujours servir en campagne? Quoi qu'il en soit, la force des esprits semble être avec lui. Même si chacun, dans son entourage, prend grand soin de ne pas s'emballer.

«François Hollande était le candidat naturel du rassemblement de la gauche», glisse un de ses conseillers. «La primaire, en son absence, perd un peu le sens qui lui restait et conforte Emmanuel Macron dans son choix de ne pas y participer.» Pour le député PS Richard Ferrand, bras droit du candidat, «Emmanuel Macron a eu l'intuition très juste de vouloir rassembler sur une offre politique alors qu'à droite François Fillon va s'enliser ces prochains mois dans la modification de son programme pour tenter de rassembler son camp et trahir au passage ses électeurs». La possible candidature du centriste François Bayrou ne semble pas inquiéter. «Il ne travaille plus», observe, lapidaire, un proche de Macron. «Et à gauche, poursuit Richard Ferrand, imaginez-vous Arnaud Montebourg embrasser Manuel Valls à l'issue de la primaire, ou l'inverse?» Ce n'est «ni sérieux, ni crédible».

«Cette primaire, c'est celle des courants du PS qui anticipent le congrès extraordinaire de l'automne prochain», ironise la sénatrice PS Bariza Khiari, elle aussi membre d'En marche!. L'élue se dit certaine que, dans son allocution de jeudi, «François Hollande n'a pas parlé par hasard du nécessaire rassemblement des progressistes, plutôt que de celui de la gauche». Un rassemblement à construire mais auquel apporte sa pierre l'avocat Jean-Pierre Mignard, intime de François Hollande, qui a choisi de rallier Emmanuel Macron. Vendredi sur Europe 1, il a indiqué vouloir suivre «avec intérêt» l'ex-protégé du président. «Si je peux l'aider, je l'aiderai», a-t-il dit.

Pour autant, les élus PS d'En marche! ne s'attendent pas à des vagues soudaines d'adhésions dans les jours qui viennent. «Je crois que la décision de Jean-Pierre Mignard est personnelle», prévient le sénateur PS de la Moselle Jean-Pierre Masseret. Il considère que «la présence de Manuel Valls à la primaire de la gauche va bloquer un temps des élus, des parlementaires, qui s'interrogent aujourd'hui». Pour ce soutien de l'ancien ministre de l'Économie, «beaucoup de choses» vont se jouer le 10 décembre lors du meeting d'Emmanuel Macron à la Porte de Versailles à Paris. Plus de 8000 personnes y sont attendues. «Le contenu, l'allure, la couleur de ses déclarations vont être essentiels», estime Masseret. Selon lui, ce qui va se passer à gauche sera bien différent. «La primaire va débuter à fleuret moucheté puis monter en puissance et en brutalité, jusqu'à donner une image déplorable, détachant les hésitants vers Emmanuel Macron.»

EMa / JEPARTAGE, [03.12.16 16:42]
Catherine Barbaroux n'a pas voulu attendre. Figure engagée de la gauche depuis quarante ans, proche un temps de Martine Aubry dont elle a la franchise et l'allure, spécialiste de l'emploi, forte d'une double ou triple vie dans le public, le privé et l'associatif, elle a rejoint Emmanuel Macron avec soulagement. Celle qui faisait partie de la haute autorité de la primaire du PS en 2011, avec Jean-Pierre Mignard, souligne que «le quinquennat de François Hollande a souffert de trop d'ambiguïtés non résolues. Dès la fin de la primaire, il a fallu repartir dans des synthèses qui ont tout plombé. Et c'est exactement ce qui se prépare à nouveau».
Avec, en prime, «une primaire nettement rétrécie en termes de légitimité des candidats», glisse-t-elle. À la tête ces dernières années de l'Adie, première association de micro-crédit en France, Barbaroux a découvert que «sur le terrain, les clivages entre la droite et la gauche ne sont pas aussi simples qu'on veut bien le croire». Elle aussi ne s'emballe pas. Mais elle observe un PS «en fin de cycle». «Sa coque prend l'eau de toutes parts. Il n'y a même plus d'envie de défendre la boutique, il faut refonder autre chose.»

Macron va s'éloigner des turbulences qui secouent la gauche. Il s'envole dimanche pour New York où il rencontrera entre autres l'économiste Joseph Stiglitz, le Portugais António Guterres, futur secrétaire général de l'ONU. Des Français entrepreneurs aussi… Le candidat, que beaucoup voient flotter sur sa bulle, croit en sa bonne étoile.

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