Violences conjugales et sexuelles : ne laissons rien passer !

2 juin 2020 - Dispositifs d’accompagnement, bracelets anti-rapprochement, solutions de logement… Depuis 2017, le Gouvernement agit pour lutter contre les violences conjugales et les violences sexuelles. On fait le point.

Le Gouvernement est mobilisé au quotidien pour lutter contre les violences faites aux femmes. Avec le Grenelle des violences conjugales d’abord, qui a permis de prendre des mesures fortes et nécessaires pour protéger les victimes et punir les auteurs de violences mais aussi pendant la crise liée à l’épidémie de Covid-19 où le Gouvernement a su prendre des mesures d’urgence spécifiques.

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  • Le Grenelle des violences conjugales : de la mobilisation à l’action !

Grande priorité du quinquennat, la lutte contre les violences conjugales est au coeur de l’action gouvernementale. Le Grenelle qui s’est tenu en 2019 a permis des avancées notoires pour répondre à l’urgence des violences faites au femmes.

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De l’élargissement du 3919 à la généralisation du bracelet anti-rapprochement, ce sont au total 30 mesures fortes et concrètes, qui ont été construites avec les acteurs de terrain, notamment les élu(e)s de la majorité. Ces derniers avaient remis un carnet de propositions le 5 novembre à Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.

Lire aussi - Grenelle des violences conjugales : la contribution des députés LaREM

« Une des premières réussites du Grenelle des violences conjugales a été de briser la chaîne du silence et de libérer la parole des victimes et de leurs proches, des associations, des institutions, des experts, des policiers, des magistrats. »
Edouard Philippe, Premier ministre
  • De nouveaux outils mis en place pendant la crise sanitaire

Le confinement instauré pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 a pu exacerber les violences conjugales. Mobilisé dès le début de la crise, le Gouvernement a mis en place de nouveaux dispositifs d’alerte et de protection.


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Comme les points d'accompagnement éphémères mis en place dans les centres commerciaux ou encore les 20 000 nuitées d'hôtel financées par l’Etat pour pour écarter immédiatement du domicile les victimes des conjoints violents.

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Une action qui s’appuie sur le maillon associatif, essentiel pour couvrir l’ensemble du territoire. C’est ce qu’explique Djamila, membre de l’équipe départementale LaREM du Rhône et fondatrice de l’association Entr’Elles & Eux. Pendant le confinement, les missions de l’association se sont enrichies (lire l'article).

« Le travail avec les associations est fondamental. C’est pour cela que j’ai décidé de débloquer 1 million d’euros supplémentaire pour les accompagner sur le terrain. »
Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
  • Le plan “Angela” pour lutter contre le harcèlement de rue et les violences sexuelles

Avec la fin du confinement, le risque de résurgence est réel a rappelé Marlène Schiappa, c’est un véritable enjeu de société. La secrétaire d’Etat a ainsi présenté le nouveau plan gouvernemental “Angela”, destiné à lutter contre le harcèlement de rue.

Le plan prévoit notamment le développement de “lieux sûrs” grâce au dispositif “Demandez Angela” : les femmes harcelées pourront entrer dans ces lieux (bars, commerces, pharmacies) et demander “où est Angela” pour être aidées.

Le plan comporte également un volet transports avec l’engagement des VTC et la généralisation des arrêts de bus à la demande.

Par ailleurs, le harcèlement de rue pourra désormais être traité en comparution immédiate en cas de récidive aggravée par des faits délictuels. Un travail a également été engagé avec les plateformes de réseaux sociaux contre le cyber-harcèlement et le “revenge porn”.

Enfin, une grande campagne de communication et de sensibilisation au consentement sera lancée cet été pour réaffirmer la notion de consentement pour les victimes mais aussi les auteurs, face à un risque d’explosion des violences sexuelles et notamment du harcèlement de rue.


Dans le cadre du programme Reconstruire Ensemble, La République En Marche place l’égalité Femmes-Hommes comme priorité.

L’objectif est de mettre au cœur de la reconstruction les questions d’égalité femmes hommes : parité, place des femmes dans les processus de décisions, revalorisation des métiers féminisés, lutte contre les violences conjugales et les violences sexuelles...

“L’égalité femmes-hommes fait partie des valeurs défendues par La République En Marche, c’est dans notre ADN et c’est la grande cause du quinquennat du Président de la République”, a expliqué Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM.

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