Relance verte : protéger la planète et protéger les emplois, c’est possible !

5 juin 2020 - Plan vélo, soutien à l’automobile, investissements locaux, accompagnement des entreprises… Le Gouvernement fait de la transition écologique une priorité dans le cadre de la relance et impulse une dynamique nationale et européenne.

A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, revient sur les engagements de l’Etat en faveur d’une relance économique basée sur la transition écologique. Vélo, automobile, aérien, entreprises… Un défi qui nous concerne tous et qui se joue aussi bien à l’échelle locale que sur la scène internationale.

La ministre annonce le lancement, en partenariat avec Bpifrance et l’Ademe, d’un plan de 250 millions d'euros pour accompagner les TPE-PME dans leur transition écologique. Il comprend entre autres un prêt “économies d'énergie” et un prêt “vert”, ainsi qu'une initiative pour créer un réseau d'entreprises.

  • Concilier soutien économique et transition écologique : les trois exemples à retenir

Tout d’abord, le plan de soutien à la filière automobile qui témoigne de cette articulation entre soutien économique et transition écologique : en plus de l’augmentation du bonus écologique et de la prime à la reconversion, ce plan vise à sauver un secteur qui emploie directement 400 000 personnes tout en accélérant sa transition vers une mobilité plus propre.

Le président de la République souhaite par ailleurs “faire de la France la première nation productrice de véhicules propres” avec l’objectif d’un million de véhicules propres produits en France en 2025.


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Même objectif avec le plan vélo, pensé dans le cadre du déconfinement. Il vise à démocratiser l’usage du vélo grâce à des mesures d’aide financière, d’aménagement des infrastructures ou encore de formation, pour les particuliers et les collectivités.

Dans le secteur de l’aérien, l’Etat s’est engagé à aider Air France en échange d’engagements environnementaux historiques pour la compagnie : réduction drastique des vols intérieurs pour les lignes ayant une alternative ferroviaire de moins de 2h30, réduction de 50% des émissions de CO2 sur les vols domestiques d’ici 2024, investissements massifs pour acquérir des avions moins émetteurs...

« Aucun plan de soutien aérien auparavant n’avait intégré de telles conditions de transition écologique. »
Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire
  • D’autres mesures inédites à tous les niveaux complètent cette ambition
A l’échelle locale tout d’abord, où le Gouvernement s’est engagé, dans le cadre du plan d’aide aux collectivités, à débloquer 1 milliard d’euros pour financer des investissements “verts” dans tous les territoires.

Mais aussi au niveau européen : la Commission européenne a fait une proposition de plan de relance de 750 milliards d’euros qui contiendra notamment des engagements et conditions en matière de climat, d’environnement et de biodiversité.

« Ces exemples sont autant de preuve de notre volonté de décarboner les secteurs émetteurs de CO2, tout en développant les pratiques les plus écologiques. »
Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire

Pour relever ce défi commun de la transition écologique et solidaire, La République En Marche mène actuellement des travaux pour penser un “après” écologique dans le cadre de l'initiative Reconstruire Ensemble. Rejoignez la réflexion : cliquez-ici

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