Pour que le travail paie mieux

3 mars 2018 - Vivre décemment de son travail : le Gouvernement agit en faveur du pouvoir d’achat des travailleurs.

Revaloriser le travail

« Le travail, c’est ce qui nous donne une place dans la société, c’est ce qui nous donne notre dignité, c’est ce qui nous permet de nous émanciper, de retrouver confiance en nous, ce qui nous permet de nous construire, ce qui nous permet de réussir et de faire réussir les autres. »
Emmanuel Macron, 10 décembre 2016

Défendre le travail, c’est défendre la capacité de chacun à sortir de sa condition, à se faire une place dans la société.

Depuis des décennies, le financement de notre système social pèse trop sur le travail. Les grands risques sociaux (la maladie, le chômage…) sont financés sur les salaires et expliquent le grand écart entre le salaire brut, versé par l’employeur, et le salaire net, perçu par le salarié.

Depuis le mois de janvier, tous les salariés, soit 21 millions de personnes, ont vu leur salaire net augmenter sur leur fiche de paie avec la suppression d’une partie des cotisations « maladie » et « chômage ».

Et c’est à partir du mois d’octobre de cette année que l’effet sur les salaires sera le plus important. Pour un salarié ayant un salaire net de 1 300 euros cela représentera un gain de pouvoir d’achat de plus de 300 euros à la fin de l’année.

C’est le plus gros effort fiscal jamais réalisé pour améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs sans leur demander de travailler plus pour gagner plus.


Rémunérer le travail par un effort de solidarité intergénérationnelle

Emmanuel Macron l’avait annoncé dès la présentation de son programme en 2016. La hausse de la rémunération des travailleurs est financée par une hausse de quelques dizaines d’euros de la CSG pour une partie des retraités.

« Je leur demande pour leurs enfants et leurs petits-enfants... Je leur demande simplement en toute transparence ce petit effort de quelques dizaines d’euros par mois, parce que nous en avons besoin pour que le travail dans notre pays paie. »
Emmanuel Macron, 10 décembre 2016

Car il n’y a rien de plus injuste qu’une réforme non financée, qui handicape nos générations futures. C’est ce qui permet à notre pays cette année, pour la première fois depuis 10 ans, de ne pas dépasser les 3 % de déficit.

Cette mesure ne concerne pas les petites retraites. Les personnes âgées en situation de pauvreté verront également leur minimum vieillesse augmenter de 30 € par mois dès le mois d’avril.

La hausse de la CSG sera largement compensée par la suppression de la taxe d’habitation pour les retraités touchant jusqu’à 2 500 € de pension par mois. Un foyer qui payait 600 € de taxe économisera 200 € dès le mois d’octobre 2018… et n’en payera plus du tout d’ici 2020 !

Une mesure de solidarité plus juste que l’augmentation de la TVA de 2% prônée par la droite pendant la campagne. Cette mesure aurait frappé brutalement les Français les plus modestes et issus des classes moyennes qui consacrent une part importante de leurs revenus à la consommation.

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