Léna Etner, candidate à Saint-Mandé : “L’élu local est la première ligne de la République”

10 juin 2020 - Avec les membres de sa liste “Ensemble pour l'Alternance à Saint-Mandé”, Léna Etner, candidate à la mairie de Saint-Mandé (94), se mobilise pour l’école et porte pour sa ville un projet solidaire et progressiste.

Votre équipe de campagne a pu se réunir il y a quelques jours. Comment abordez-vous la nouvelle phase qui s’ouvre jusqu’au 28 juin ? Quelles sont vos priorités ?

Notre priorité est de poursuivre une campagne dynamique avec une équipe soudée et de convaincre les électeurs de se déplacer pour voter pour nous le 28 juin prochain, dans le respect des gestes barrière. Nous organisons désormais nos réunions au bois de Vincennes ou en terrasses dans les cafés, en petits groupes. Nous restons à l’écoute des personnes que nous rencontrons individuellement. Nous sommes également présents et réactifs sur les réseaux sociaux.

Vous avez été très mobilisée pendant le confinement sur les enjeux d’éducation. Quels enseignements à ce sujet tirez-vous de la période que nous venons de traverser ?

La période que nous avons traversée a révélé les grandes difficultés de l’enseignement à distance. J’en sors convaincue de la nécessité de recréer du lien entre les enfants, l’école, les parents et les institutions. C’était tout le sens de mon engagement associatif hier dans les associations de parents d’élèves et c’est toujours le sens de mon implication aujourd’hui comme responsable du pôle “Parents d’Elèves” au sein de JPME - Je M’engage Pour l'École, qui propose une approche pragmatique et se préoccupe de l’enfant dans sa globalité.

Pour lutter contre les inégalités et faire de l'école la clé de l'émancipation, nous devons développer davantage l'enseignement en anglais pour tous les élèves, sous des formes inédites, comme des colonies de vacances complètement bilingues. C'est l'une des priorités du programme que nous portons pour la ville.

Je suis également convaincue que nous devons être réactifs et proposer des solutions adaptées à la crise telles que les 2S2C (Sport Santé Culture Civisme) mis en place par le ministre de l’Education nationale, ou les apprentissages à l’extérieur de l’école, si les locaux sont inadaptés. Je suis également favorable au dispositif “vacances apprenantes” pour rattraper le retard d’apprentissage de certains écoliers.

« L’élu local doit s’adapter très vite à l’urgence de la crise, tout en conservant sa cohérence et sa logique de gestion à long terme. »

Votre vision du rôle de l’élu local a-t-elle été transformée par les mois que nous venons de vivre ?

Je crois aujourd’hui que l’élu local est la première ligne de la République. Il doit pouvoir s’adapter très vite à l’urgence de la crise, tout en conservant sa cohérence et sa logique de gestion à long terme. Il doit être à 100% au service de sa ville et de ses habitants avec lesquels il doit être en lien constant et ne pas se contenter d’un service en mode “veille”.

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