Relance européenne : 3 questions à ... Sandro Gozi

29 septembre 2020 - Sandro Gozi, député européen, a accepté de répondre à nos questions à l'occasion d'une rentrée chargée pour le Parlement européen mais aussi à l'occasion de la publication de son livre La Cible.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a tenu son premier discours de l’état de l’Union le 16 septembre. Que faut-il en retenir ?

Première mission accomplie ! Face à une crise sanitaire, économique et social sans précédent, l’Europe a pour la première fois répondu présent.

La Présidente Van der Leyen l’a évoqué avec fierté devant le Parlement européen - ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps !

Ces engagements sont le premier acte du changement européen que nous avons promis et dont nous nous sommes engagés avec la liste Renaissance. À nous de continuer dans cette direction dans la mise en oeuvre du plan de relance : aidons le secteur économique en difficulté et projetons-nous vers l’avenir avec une transition écologique et numérique.

Quel rôle à joué Renew Europe dans les choix de cette nouvelle feuille de route de la Commission ?

Renew Europe a joué un rôle central. Nous avons été le groupe politique le plus dynamique et ce, dès le début de la législature. Nous avons inspiré le nouvel agenda européen avec le Green New Deal et nos engagements pour une démocratie européenne et transnationale plus forte.

Nous avons également impulsé une nouvelle Europe : celle de la solidarité et non de l’austérité. Notamment avec de nouvelles politiques d’investissement, motivées par des valeurs humaines et non financières, et accompagnées par de vraies conditions, comme celle de respecter l’état de droit.

Pour nous aussi : première mission accomplie !

Vous publiez le livre La Cible aux éditions Saint Simon. Quel message souhaitez-vous faire passer ?

Ce livre parle de mon histoire politique.

Tout d’abord, celle de mon plein engagement pour le projet d’Emmanuel Macron et de La République En Marche. Nous partageons la même vision : celle de construire une véritable souveraineté européenne à travers une politique transnationale. C’est ce que nous avons voulu incarner avec la liste Renaissance.

Aussi, pour atteindre ces objectifs, je montre que la bataille est rude car les oppositions sont multiples. D’un coté, avec les nationalistes qui haïssent tout ce que je représente et de l’autre, avec certains européens hypocrites, qui sèment des obstacles.

Nous ne devons rien lâcher : car ici, il s’agit d’un véritable enjeu politique.

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