Comment allons-nous interdire le glyphosate ?

30 mai 2018 - Certains s’interrogent sur le fait que le glyphosate n’ait pas été interdit par la loi Alimentation. Pourtant, l’engagement de le faire disparaître de nos cultures d’ici 3 ans ne disparaît pas. Explications.

glyphosate

La loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, et une alimentation saine et durable », dite Loi Alimentation, vient d’être étudiée par les députés. Elle correspond à la promesse d’Emmanuel Macron de mettre un terme à la guerre des prix que se livrent les grandes enseignes de la distribution.

Quel est notre plan d’action pour la fin du glyphosate ?

Nous comptons sur les acteurs concernés pour en finir avec le glyphosate


« Nous allons mettre en oeuvre [cet engagement] par la mobilisation et par un travail de bonne intelligence de l'ensemble des acteurs et comptez sur moi pour que cet engagement du président de la République soit tenu ». - Edouard Philippe, Premier ministre

Nous voulons trouver des solutions adaptées et réalistes au volet écologique sur lequel nous nous sommes engagés.

Nous comptons sur la responsabilité et le volontarisme de l’ensemble des acteurs concernés pour réaliser l’engagement d’Emmanuel Macron : mettre un terme à l’utilisation du glyphosate d’ici trois ans à compter de novembre 2017.

  • Les agriculteurs. Ils sont les premiers concernés par les possibles dangers du glyphosate. Ils l’utilisent au quotidien et connaissent ses limites et ses conséquences sur la santé. Nous pensons que la transition écologique ne peut se faire sans leur aide.
  • La filière industrielle et la recherche publique. Ils doivent contribuer à la recherche d’une alternative réaliste à l’usage du glyphosate, encore indispensable en l’absence d’un produit peu coûteux et efficace.

Notre confiance est exigeante : nous tiendrons notre engagement !

Fidèle à notre méthode, nous privilégions la recherche d’une véritable alternative et nous laissons du temps aux acteurs pour mettre en oeuvre une transition écologique et durable. Ce choix de la confiance n’exclut pas un contrôle exigeant :

  • Christophe Castaner propose de mettre en place un groupe de travail pour surveiller l’opérationnalité des propositions.
  • Nous tiendrons notre engagement : si nous constatons qu’il n’y a pas eu d’avancée supplémentaire au bout de deux ans nous devrons inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi.


Une loi pour une alimentation de qualité et durable

  • Nous allons garantir une meilleure qualité de produits dans les restaurants collectifs. Concrètement l’objectif est d’atteindre 50% de produits biologiques dans les cantines scolaires d’ici 2022 !
  • Nous nous attaquons déjà aux pesticides avec cette loi. Elle met en place une obligation pour les fabricants de pesticides de séparer les activités de vente et de conseil aux agriculteurs.

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